Pourparlers de paix d’Arusha: un citoyen burundais s’exprime sur le 4ème round

DIALOGUE Inclusif ou suicide collectif.

Dès l’annonce par  la Médiation – Facilitation d’une reprise prochaine des discussions inter burundaises du 27 Novembre au 8 Décembre 2017, Cette invitation a été déversement accueillie, illico les langues se sont déliées dénonçant son caractère imbrogliesque qui n’en est pas un selon l’opposition politique regroupée au sein du CNARED – GIR’ITEKA et l’ensemble de la société civile tous en exil.

Le CNDD – FDD parti, ses acolytes, ses suppôts, ses alliés tant officiels qu’officieux et ceux ayant accepté de troqué leurs consciences sont restés silence radio à ce sujet d’invitations aux assises controversées avec une toile de fond “LA PARITÉ des participants, LA SÉCURITÉ, Un ORDRE DU JOUR méconnu à l’opposition politique et la société civile en exil mais paradoxalement révélé en catimini au pourvoir de facto de Bujumbura. D’ores et déjà cet état des faits laisse augurer les accointances et affinités telles qui pourraient exister entre NKURUNZIZA Pierre et certains des dirigeants de L’EAC dans l’optique de le laisser museler toute voix discordante à sa propre volonté.

Quels que soit les soutiens dont il jouit, personne ne pourra venir à bout de la détermination d’une  marche pour la liberté et la restauration d’un état de droit enclenché le 26 / Avril / 2015.

Mêmes les pêcheurs en eaux troubles tels que la RUSSIE et la CHINE Inconditionnels soutiens du CNDD FDD ne pourront y parvenir malgré les marchandages frauduleux des ressources minières du pays en contre partie de leurs droits de VÉTO régulièrement imposés au conseil de sécurité des NATIONS UNIES .

LES ACCORDS D’ARUSHA et LA CONSTITUTION de la République est un patrimoine national inaliénable au profit d’une caste. Étant le socle des  principes et valeurs fondamentaux pour la Démocratisation et la pacification du BURUNDI.

Quiconque n’a les prérogatives de les transgresser.

Donc, que faudra- t- il  s’attendre et espérer de ce fameux round d’incertitude ?

L’énormité des défis reste entier laissant planer des doutes à l’aboutissement d’un accord véritablement négocié ou consensuelle ment discuté entre les parties en conflit.

Une Kyrielle des griefs lesquels font partiellement ou entièrement des reproches poignants à la facilitation.

– la partialité présumée de Médiation – Facilitation en faveur de NKURUNZIZA Pierre et sa clique.

-L’irrespect du principe de parité aux discussions.

-La problématique de sécurité qui n’est pas garantie aux délégations de l’opposition politique et la société civile en exil, craignant de leur intégrité physique sur le sol Tanzanien compte tenu aux antécédents malheureux et fatidiques.

-Enfin, l’opposition politique ainsi que la société civile en exil, à l’unanimité ayant tous décliné à l’invitation de ce grand-messe savamment organisée par le triumvirat : Médiation-Facilitation – CNDD FDD.

En ce lundi 27 Novembre 2017.l’équipe de la Médiation – Facilitation sans la moindre erreur de se tromper elle ne sera pas pris au dépourvu lorsqu’elle va se retrouver devant un parterre des délégations quasi monochromatique telle qu’ elle aura sciemment souhaité qu’elle soit, ignorant les principes sacro saints devant guider la résolution pacifique des conflits politiques, Sauf mystère DIEU SEUL LE SAIT.

Hélas, c’est ce que le triumvirat Médiation – Facilitation – cndd fdd aura prétendument appelé DIALOGUE INCLUSIF.

L’opposition politique ainsi que la société civile en exil quant à elle qualifient d’un SUICIDE POLITIQUEMENT COLLECTIF hypothéquant irréversiblement la démocratie, la réconciliation des communautés burundaises avec elle-même, l’avenir radieux et le devenir des générations présentes et futures.

Au demeurant, deux ans durant, le triumvirat avait inlassablement agité LE CHIFFON ROUGE << Distraire les Burundais de l’essentiel”.

Cherchant << LES POUX DANS LES CHEVEUX DE L’OPPOSITION ET DE LA SOCIÉTÉ CIVILE en exil >><<provocation >>.

Au bout du compte l’on Peut se demander

Que fera- t- elle l’a Médiation – Facilitation face à ce dilemme résultant de sa responsabilité partisane, excluant Le CNARED GIR’ITEKA et la SOCIÉTÉ CIVILE en exil au dialogue.

Que sera t- elle l’issue des négociations dites inter burundaises et inclusives sans l’implication directes de tous les protagonistes politiques.

Qu’envisage t- elle L’a médiation -Facilitation en vue de redorer son blason en perspective de ramener Toutes les parties en conflit autour d’une Table des discussions.

Que sera t- elle l’attitude de la communauté internationale vis à vis d’une telle mesquinerie savamment orchestrée par le triumvirat.

Quel sera l’impact de ce forcing sur le quotidien des burundais tant meurtris, croupissant déjà dans la misère de Job. À qui incombera-t-elle cette triste responsabilité.

APPEL aux dirigeants de L’EAC, usez de retenu par rapport à vos discours intempestifs qui dévoient l’opinion au lieu d’assumer le fiasco dont vous êtes-vous mêmes responsables.

Cessez de vous immiscer dans le fonctionnement de L’EU et de la CPI comme si L’EAC étaient signataire de convention de COTONOU d’une part et des STATUTS DE ROME d’autre part.

Chers Présidents l’élan d’institutionnalisation de l’impunité dans la zone EAC par rapport à vos récents discours ne sont  malheureusement pas compatibles à la dynamique de créer une sous-région paisible et prospère, même si l’on sait que les intérêts géopolitiques et géostratégiques sont de mises entre les ÉTATS. Tout de même ne franchissez pas le Rubicon.

APPEL à l’opposition et la société civile en exil : Résistez vaillamment, ne pas emprunter la VOIE DE GARAGE << voie d’impasse et sans issue >> et éviter D’AGIR EN MOUTONS DE PANURGE.

AU TRIUMVIRAT: Bonjour les effets BOOMERANG.

À bon entendeur salut

Citoyen Lambda.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *